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Il convient de noter que, dans bon nombre de ces différends concernant la nature de la libre volonté, il y a un différend sous-jacent sur la nature de la responsabilité morale. Cela est vu clairement dans Hobbes (1654 [1999]) et au début du XXe siècle la défense des philosophes du compatibilisme. Sous-jacente à la croyance que le libre-vouloir est incompatible avec le déterminisme est la pensée que personne ne serait moralement responsable de toute action dans un monde déterministe dans le sens que personne ne mériterait le blâme ou la punition. Hobbes a répondu à cette accusation en partie en approuvant des justifications largement conséquentialistes du blâme et de la punition: nous sommes justifiés à blâmer ou à punir parce que ces pratiques dissuadent les futures actions préjudiciables et/ou contribuent à réformer le délinquant (1654 [1999], 24 – 25; cf. Schlick 1939; Nowell-Smith 1948; Smart 1961). Alors que beaucoup, peut-être même la plupart, compatibilists sont venus à rejeter cette approche conséquentialiste de la responsabilité morale dans le sillage de P. F. Strawson 1962 essai historique «liberté et ressentiment» (bien voir Vargas (2013) et McGeer (2014) pour le contemporain défenses du compatibilisme qui font appel à des considérations prospectives), il y a encore une leçon générale à retenir: les différends sur le libre-cours sont souvent fonction de litiges sous-jacents sur la nature et la valeur de la responsabilité morale. Augustin (354 – 430) est le pont central entre les époques antiques et médiévales de la philosophie. Sa pensée mûre au sujet de la volonté a été influencée par sa rencontre précoce avec la pensée néoplatonicienne classique tardive, qui est ensuite transformée par les vues théologiques qu`il embrasse dans sa conversion chrétienne adulte, fameusement raconté dans ses confessions. Dans ce travail et dans le premier sur le libre choix de la volonté, Augustin lutte pour rassembler dans un ensemble cohérent les doctrines qui créatufient l`abus de la liberté, pas Dieu, est la source du mal dans le monde et que la volonté humaine a été corrompue par le «FAL l`de la grâce des premiers êtres humains, nécessitant un salut qui est atteint entièrement par les actions de Dieu, même si elle exige, constitutivement, une réponse volontaire de la foi d`un individu. Les détails du compte positif d`Augustin demeurent une question de controverse. Il affirme clairement que la volonté est, par sa nature, un pouvoir auto-déterminant — aucun pouvoir extérieur à celui-ci ne détermine son choix — et que cette caractéristique est la base de sa liberté.

Mais il n`exclut pas explicitement que la volonté soit déterminée intérieurement par des facteurs psychologiques, comme Chrysippus a tenu, et Augustin avait des raisons théologiques qui pourraient favoriser (ainsi que d`autres qui s`opposeraient) la thèse que toutes les choses sont déterminées dans certains manière par Dieu.

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